Questions - réponses
À votre écoute pour répondre à vos questions
Voici des réponses à des questions que vous vous posez sur le bilan de notre mandat 2020-2026. Si vous souhaitez nous poser des questions supplémentaires, n’hésitez pas à nous contacter

La sécurité est-elle une priorité ?
Oui, on ne vit pas bien quand on ne se sent pas en sécurité. Nous avons déployé de nouveaux moyens dès le début du mandat : nous sommes passés de 6 à 9 policiers municipaux et de 1 à 3 médiateurs sociaux. Pour le prochain mandat, nous voulons aller encore plus loin en créant un 2 ème binôme d’agents de surveillance de la voie publique afin d’augmenter la présence de proximité de la police municipale, en particulier le week-end. Avec les maires de la majorité métropolitaine actuelle, nous nous engageons à doubler l’effectif des policiers de l’Unité métropolitaine des transports en commun (actuellement une trentaine d’agents). Déployer un grand nombre de caméras de surveillance sans évaluation de leur intérêt serait une dépense inconsidérée et démagogique. En revanche, nous continuerons l’expérimentation que nous avons déjà initiée, en plaçant des caméras là où des enjeux spécifiques ont été identifiés en coordination avec la police nationale et en testant leur efficacité avec notre comité d’éthique. Du pragmatisme au lieu du dogmatisme. Nos autres propositions en matière de sécurité sont indiquées dans notre document projet

Comment maitrisez-vous l’évolution du nombre de nouveaux logements ?
Notre pays traverse une crise très profonde. A Orvault, les seniors ou les jeunes ménages rencontrent des difficultés à se loger à un coût accessible et nombre d’entre eux sont contraints de quitter la commune. Plusieurs centaines de personnes attendent actuellement un logement social à Orvault et le temps d’obtention est proche de 3 ans. Geler toute construction serait irresponsable et il est faux de laisser penser que nos difficultés financières seraient liées à l’évolution de la population : la rénovation de nos équipements (gymnases, écoles ou bâtiments associatifs) serait nécessaire même si la population diminuait. En revanche il est indispensable de maîtriser et concerter cette évolution de la ville pour préserver la qualité de vie et l’environnement. C’est ce que permettront la révision du Plan Local d’Urbanisme Métropolitain (PLUM) et l’élaboration d’une Charte orvaltaise de l’urbanisme et du logement que devront signer les aménageurs. En effet, c’est le PLUM de 2019 qui a par exemple permis la construction du nouvel immeuble du Cardo ou le projet de logements à la Bugallière, même si ce dernier a pu être adapté dans le cadre du dialogue que nous avons mené avec le promoteur.

Comment la Ville se mobilise pour lutter contre les bidonvilles ?
Depuis cinq ans, nous avons réduit de moitié les bidonvilles à Orvault grâce à un travail constant mené avec la Métropole, l’État et le Département. C’est indispensable pour éviter que des familles vivent dans des conditions indignes et pour limiter les tensions liées aux occupations illégales. L’aménagement temporaire du bidonville du Bourg en 2024 a porté ses fruits, même si les familles vivent encore en caravanes précaires. Nous devons créer de nouveaux emplacements en mobile-homes, en attendant des logements sociaux. Le terrain d’insertion du Haut Cormier, en cours d’aménagement, est indispensable pour poursuivre la résorption des bidonvilles. Ces projets sont massivement financés par Nantes Métropole, preuve d’une solidarité métropolitaine solide. Renoncer coûterait plus cher et entraînerait de nouvelles occupations, des nettoyages répétitifs et des nuisances pour les riverainsu>

Comment ont évolué les dépenses de personnel ?
Nos dépenses totales sont 12% inférieures à la moyenne des communes de même taille. La hausse constatée est principalement due aux augmentations de salaires et de taxes décidées par l’Etat, à des obligations règlementaires, aux nombreux remplacements d’agents en arrêt maladie, à l’ouverture d’un multi-accueil et de plusieurs classes de maternelles, et à l’amélioration des conditions de travail des animateurs périscolaires. Nous avons supprimé certains postes et ceux que nous avons créé (policiers, médiateurs ou aide sociale par exemple) répondaient à des besoins que nous assumons.

Quelle est la situation financière de la ville ?
Notre projet est fondé sur un impératif de sobriété budgétaire et de maitrise des charges salariales, afin de pouvoir maitriser la fiscalité locale et préserver le pouvoir d’achat des Orvaltaises et Orvaltais. Chacune de nos propositions est concrète, réaliste et finançable. Nous privilégions notamment la rénovation de nos équipements sportifs plutôt que la construction d’un nouveau gymnase pendant ce mandat. Cette exigence de gestion saine est indispensable au regard de la fragilité de la situation financière de notre commune. Ces dernières années, nous avons subi d’importantes hausses de dépenses (coût de l’énergie ou charges salariales décidées par l’Etat) et baisses de recettes. La hausse de la taxe foncière est devenue incontournable en 2024 pour équilibrer le budget de la commune et maintenir les services publics, d’autant que la suppression de la taxe d’habitation a réduit notre autonomie financière.

Pas de nouvelle piscine ?
L’ancien projet était financièrement intenable, comme l’a confirmé la Chambre régionale des comptes. Nous avons préféré réaliser des travaux urgents pour prolonger la piscine actuelle de quelques années. Mais le sujet reste entier pour l’avenir. J’ai été actif au sein de Nantes Métropole pour convaincre qu’il serait juste qu’elle finance très largement les nouvelles piscines à partir du prochain mandat

Et les autres équipements sportifs ?
L’état dégradé de notre patrimoine sportif nécessitait une stratégie pluriannuelle que nous avons élaborée. Les premières phases sont bien engagées : l’achat des anciens bâtiments sportifs d’Alcatel est stratégique et les travaux de rénovation de la halle de tennis du mail et du complexe sportif de la Cholière vont pouvoir démarrer. De nombreux autres travaux moins structurants ont déjà été réalisés.

Pourquoi avoir augmenté la taxe foncière ?
Pour équilibrer le budget municipal dégradé en 2020 et faire face aux
multiples conséquences de la crise énergétique. La hausse n’avait pas
pour objectif de financer de nouveaux projets.
Nous avons réduit la dette par habitant et augmenté notre capacité à
financer la rénovation de nos nombreux équipements vieillissants. Grâce
à des économies et redéploiements de moyens, nous avons maintenu ou amélioré le service rendu aux habitants.
À votre écoute pour répondre à vos questions
Nous sommes à votre disposition pour apporter des réponses aux questions que vous vous posez.
En voici quelques-unes

Pourquoi avoir augmenté la taxe foncière ?
Pour équilibrer le budget municipal dégradé en 2020 et faire face aux multiples conséquences de la crise énergétique. La hausse n’avait pas pour objectif de financer de nouveaux projets. Nous avons réduit la dette par habitant et augmenté notre capacité à financer la rénovation de nos nombreux équipements vieillissants. Grâce à des économies et redéploiements de moyens, nous avons maintenu ou amélioré le service rendu aux habitants.

Pas de nouvelle piscine ?
L’ancien projet était financièrement intenable, comme l’a confirmé la Chambre régionale des comptes. Nous avons préféré réaliser des travaux urgents pour prolonger la piscine actuelle de quelques années. Mais le sujet reste entier pour l’avenir. J’ai été actif au sein de Nantes Métropole pour convaincre qu’il serait juste qu’elle finance très largement les nouvelles piscines à partir du prochain mandat

Comment ont évolué les dépenses de personnel ?
Nos dépenses totales sont 12% inférieures à la moyenne des communes de même taille. La hausse constatée est principalement due aux augmentations de salaires et de taxes décidées par l’Etat, à des obligations règlementaires, aux nombreux remplacements d’agents en arrêt maladie, à l’ouverture d’un multi-accueil et de plusieurs classes de maternelles, et à l’amélioration des conditions de travail des animateurs périscolaires. Nous avons supprimé certains postes et ceux que nous avons créé (policiers, médiateurs ou aide sociale par exemple) répondaient à des besoins que nous assumons.

Et les autres équipements sportifs ?
L’état dégradé de notre patrimoine sportif nécessitait une stratégie pluriannuelle que nous avons élaborée. Les premières phases sont bien engagées : l’achat des anciens bâtiments sportifs d’Alcatel est stratégique et les travaux de rénovation de la halle de tennis du mail et du complexe sportif de la Cholière vont pouvoir démarrer. De nombreux autres travaux moins structurants ont déjà été réalisés.